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Lectures numériques - Episode 2. (11/09/2011)

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Suite de ma quête de l'oiseau rare, entamée la semaine dernière avec la définition des besoins. Pour cette seconde étape, j'ai arpenté les sites de vente en ligne, consulté des retours et comparatifs, et tenté de faire des essais dans plusieurs grandes enseignes vendant ce type de produit.


Conseil d'ami, ne cherchez pas à tester des liseuses dans ces magasins, aucun n'en met à disposition des clients, à l'exception de la Fnac, qui ne permet d'essayer que son propre produit... Autant dire que pour se faire une idée de la prise en main, du confort de lecture ou de la vitesse d'affichage des pages, c'est mission impossible, à moins d'avoir pas trop loin quelques amis déjà équipés et prêts à vous proposer une démonstration. Merci donc les réseaux sociaux, et notamment Twitter, grâce à qui j'ai pu solliciter les collègues déjà outillés pour glaner quelques conseils. Je m'interrogeais en particulier sur le type d'encre électronique utilisé, sur la rapidité d'affichage des pages (critère important, le but étant bien de ne pas regretter le papier !) et sur les avantages et inconvénients respectifs de la navigation par boutons et par écran tactile.

Le calme de la période estivale étant propice aux déjeuners en terrasses, l'occasion était toute trouvée pour partager une salade (et quelques frites) avec mes camarades rouennais Clotilde Vaissaire-Agard (Klog) et Christophe Robert (Lirographe), tous deux doublement équipés (liseuse et tablette) de matériel dernier cri. La discussion avait déjà été initiée sur Twitter, mais la contrainte des 140 caractères devient dans ces circonstances un réel handicap. Il en ressortait déjà qu'a priori, l'essentiel de mes besoins ne seraient pas couverts par une liseuse mais par une tablette. Pour tout dire, j'ai très vite eu le sentiment de chercher le mouton à cinq pattes, une sorte de croisement entre la liseuse à encre électronique (simplicité d'usage, confort de lecture, autonomie de la batterie) et la tablette (taille de l'écran, multiplicité des formats pris en charge). Je ne désespère pas de voir un jour arriver cette machine hybride sur le marché. J'ai d'ailleurs appris quelques jours après mon achat, grâce à un commentaire sur La Feuille d'Hubert Guillaud, qu'elle existe... mais n'est pas diffusée en Europe ! Ce déjeuner et la lecture concomitante d'un billet de Gautier Poupeau sur Les Petites Casesont achevé de me convaincre : c'était une tablette qu'il me fallait. Et là, pour tester, les grandes enseignes spécialisées sont beaucoup plus coopérantes !

Ayant une dent contre la fermeture et le caractère exclusif du matériel Apple, l'iPad, malgré une démonstration convaincante de Clotilde Vaissaire-Agard, s'est trouvé par principe exclu. On pourrait discuter de ces principes, les trouver imbéciles, obtus ou tout ce qu'on voudra, j'accepte la critique et reconnais volontiers que je changerai peut-être d'avis dans l'avenir. C'est d'ailleurs ce que j'ai été contrainte de faire, la mort dans l'âme, avec Google lorsque j'ai dû consentir à ouvrir un compte GMail pour profiter au maximum des possibilités d'Android. Note pour plus tard : ne jamais dire fontaine...

Hors iPad, il me restait néanmoins l'embarras du choix. Après avoir comparé les fonctionnalités des différents modèles, sur le papier, en terrasse et en magasin, j'ai finalement opté pour le Eee Pad Transformer 16 Go d'Asus. Les raisons de ce choix sont multiples. Les voici, dans le désordre, si tant est qu'il y ait un ordre :

- une expérience plutôt bonne avec cette marque (malgré mes déboires de début d'année) ;

- la fiabilité et l'ouverture d'Android, le système d'exploitation de Google (non, vous ne rêvez pas, j'ai bien écrit ces lignes !) ;

-l'ergonomie d'Android (bis repetita !), qui n'a rien à envier à celle d'Apple ;

- le côté ultra-pratique du dock : sans clavier pour la lecture (et les jeux... nous y reviendrons) / avec clavier pour se connecter, soit via le navigateur, soit via les applications ;

- la connectique et les capacités de stockage, démultipliées avec la station d'accueil (en cumulant deux ports USB, un port SD et un port micro-SD, on dépasse amplement les 16 Go d'origine, l'achat du modèle 32 Go, environ 100 euros plus cher, devenant donc superfétatoire) ;

- l'autonomie, quasiment multipliée par deux avec le dock ;

- une excellente critique du produit sur PC INpact.

La suite au prochain épisode : premiers retours et usages imprévus...

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Extrait de Lettre d'information du réseau documentation - N° 313 (12/09/2011)
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