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Lectures numériques - Episode 1. (03/09/2011)

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Avant la pause estivale, j'avais brièvement évoqué mon projet de franchir le pas du numérique en matière de lecture. Ne souhaitant pas m'embarrasser d'un gadget qui tôt ou tard terminerait au fond d'un placard ou dans une foire à tout comme moult pierrades ou autre appareils de cuisson dite "conviviale", j'ai pris le temps de mettre à plat mes besoins et d'étudier l'offre afin de trouver l'outil me correspondant le mieux. Je ne regrette pas d'avoir retardé de quelques semaines mon achat. N'étant sans doute pas seule à m'interroger sur un glissement, même partiel, vers le numérique et sur les outils à disposition, je vous propose de vous faire partager mon expérience au cours d'une série d'articles, de la définition du besoin aux premières impressions à l'usage.


Mon souhait de basculer une partie de mes lectures vers un support numérique adapté ne s'est pas manifesté du jour au lendemain. La maturation a été longue, en partie parce que je reste assez maladivement attachée au support physique au moment de l'achat d'un livre de fiction : si je n'ai pas de titre ou d'auteur précis en tête, je suis incapable de choisir autrement qu'en ayant face à moi une table ou des rayonnages contenant des livres en papier dont je vois la couverture et que je peux manipuler.

Mais à y regarder de plus près, la fiction représente, à la louche, un quart, à la rigueur un tiers, de mes lectures. Et les trois quarts ou deux tiers qui restent sont très majoritairement sur support numérique : articles, pages web, livres blancs, travaux universitaires... Que ces documents soient en html ou en pdf, ils sont généralement péniblement lus sur écran ou imprimés lorsqu'ils dépassent un certain nombre de pages, voire carrément mis de côté car trop longs pour être lus directement et d'une durée de vie bien trop courte pour qu'il vaille le coup de les imprimer.

Voilà donc, dans les grandes lignes, les usages envisagés pour ma machine : lecture et annotation de documents à caractère essentiellement professionnel, éventuellement, téléchargement d'ouvrages tombés dans le domaine public via Gallica par exemple ou acquisition de livres exclusivement numériques et sans DRM, type offre de publie.net. L'outil doit évidemment être confortable à utiliser, car il n'est pas question qu'il me fasse regretter le papier et que les centaines d'euros investis ne prennent pas trop vite la poussière.

C'est sur ces bases que j'ai entamé ma quête de l'oiseau rare, dont je détaillerai les étapes la semaine prochaine.

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Extrait de Lettre d'information du réseau documentation - N° 312 (05/09/2011)
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