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Les «Galilée» sortent de l'Inet

Article du numéro 390 - 15 novembre 2009

Reportage

Les élèves administrateurs de la promotion Galilée finissent leur scolarité à l'Inet. Ils ont organisé, le 28 octobre, la cérémonie de remise de leur diplôme à Paris.

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Les élèves administrateurs de la promotion Galilée finissent leur scolarité à l'Inet. Ils ont organisé, le 28 octobre, la cérémonie de remise de leur diplôme à Paris. Cette remise s'est déroulée en deux temps. La remise proprement dite des certificats d'aptitude à la Sorbonne a été suivie d'une table ronde organisée par les élèves administrateurs et l'Association des administrateurs territoriaux sur le thème : « Élus locaux, administrateurs territoriaux : quelles synergies en temps de crise ? ».


Synergies DGS/élus

Roland Ries, sénateur-maire de Strasbourg, a rappelé l'importance du citoyen dans la prise de décision des élus locaux. On n'a donc pas seulement affaire à un duo élu-DG mais à un triptyque : élu, citoyen, DG. Béatrice Mérand, DGS de la ville et de la CA de Quimper, a expliqué comment l'administrateur territorial fait face à des besoins aujourd'hui radicalement plus exigeants, notamment une contrainte financière forte. Elle a rappelé l'écoute, la sensibilité de l'administrateur vis-à-vis de son territoire de travail : contrairement à l'administrateur civil ou au haut fonctionnaire d'État. Philippe Mahé, DGS de la ville et de la CU de Toulouse, a insisté sur l'idée de coproduction entre le DGS et les élus, terme désormais largement utilisé. Il a aussi insisté sur le choix mutuel de son DGS et de son maire/président. Marylise Lebranchu, ancienne ministre, députée et vice-présidente du conseil régional de Bretagne, a expliqué son propre mode de coproduction des politiques publiques : aux élus de fixer les orientations stratégiques, aux services de définir des objectifs opérationnels et de rendre compte. La responsabilité de l'atteinte des résultats incombe in fine à l'élu qui rend compte devant les citoyens-usagers... L'élu n'a pas à se comporter comme un chef de service... et le chef de service n'a pas à assumer les responsabilités qui incombent aux élus.


« La tête dans les étoiles, mais les pieds sur terre »

Quant aux élèves administrateurs, ils expliquaient ainsi en mai 2008 le choix de leur nom de promotion : « Galilée rappelle la nécessité de s'extraire des schémas de pensée préétablis pour concevoir des solutions innovantes. Cette innovation nous parait fondamentale dans un monde territorial complexe et en mouvement perpétuel ». Aujourd'hui, ils disent « La tête dans les étoiles, mais les pieds sur terre et baignée par le soleil méditerranéen, la 16e promotion des élèves administrateurs territoriaux, s'engage sur nos territoires avec la part de rêve et de poésie léguée par Galileo Galilei ».