Le Filhebdo 1901
Le Filhebdo 1901 - Lettre d'information d'Associations mode d'emploi - www.ame1901.fr
N°620 - 07/03/2017

Actualités

La bible du directeur d'accueils collectifs de mineurs

La Jeunesse au plein air (JPA) vient de publier l'édition 2017 de son guide Spécial directeur ACM. Ce document aborde les toutes dernières réglementations en vigueur et les rend accessibles sous la forme de questions-réponses, de tableaux de synthèse et de schémas.

Les thèmes abordés sont : la sécurité des enfants, la santé, l'alimentation, les transports, les projets éducatif et pédagogique, les formalités administratives, les règles d'encadrement, la gestion des équipes, la formation, etc. Vendu 15 ¤, c'est un indispensable pense-bête pour les directeurs de colonies de vacances, de centres de loisirs et de camps scouts, leurs adjoints et leurs animateurs.

Services à la personne : le nouveau questionnaire d'évaluation est en ligne

Le nouveau questionnaire d'auto-évaluation de la charte nationale qualité services à la personne est en ligne depuis le 17 février 2017. Il comprend 400 questions et intègre les nouvelles exigences du code de la consommation, et, pour les organismes de services à la personne autorisés, celles relevant du cahier des charges de l'autorisation. Ces modifications ne permettent plus une comparaison terme à terme avec les résultats antérieurs.

La Charte nationale Qualité est un outil qui a vocation à accompagner les organismes dans leur démarche d'amélioration de la qualité de leur organisation et de leurs prestations. Il est mis gratuitement à leur disposition par le ministère de l'Économie de l'Industrie et du Numérique. Si l'adhésion à la Charte nationale Qualité est volontaire pour les organismes déclarés et agréés, elle est en revanche obligatoire pour les organismes autorisés depuis le 1er juillet 2016.

Pour remplir le questionnaire les associations doivent se rendre sur leur espace NOVA (onglet « Charte qualité »).

Une faute dans la gestion de l'association peut engager la responsabilité des dirigeants


© Denis Larkin/Fotolia.com

Lorsque, lors de la liquidation judiciaire d'une personne morale, il est montré qu'une faute de gestion a contribué à l'apparition d'une insuffisance d'actif, le tribunal peut décider que le montant de cette dernière sera supporté, en tout ou en partie, par tous les dirigeants de droit ou de fait (ou par certains d'entre eux) ayant contribué à la faute de gestion (article L.651-2 du code de commerce).

Cette notion de faute de gestion était jusqu'ici définie par la jurisprudence. L'article 146 de la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016, dite loi Sapin II, est venue préciser ce même article L.651-2 du code de commerce en édictant que, « toutefois, en cas de simple négligence du dirigeant de droit ou de fait dans la gestion de la société, sa responsabilité au titre de l'insuffisance d'actif ne peut être engagée ».

A lire

Heureux comme un salarié associatif ?

En 2013, Chorum lançait une première enquête sur la qualité de vie au travail des salariés de l'économie sociale et solidaire. Quatre ans après, une seconde enquête vient confirmer un bilan globalement positif. Même si certains salariés demandent plus d'écoute et de dialogue.


Un bilan globalement positif, c'est le constat que l'on peut faire à la lecture des résultats de l'enquête sur la qualité de vie au travail (QVT). Certes, ce n'est pas un bonheur sans partage et il se nuance suivant les postes occupés. Plus on s'élève ainsi dans la hiérarchie, plus la note est élevée : du salarié de base (6,4/10) au dirigeant (7,8/10) en passant par le cadre (6,6/10). Pour autant, la paix sociale semble plus installée dans les associations que dans le reste des entreprises. Avec une note moyenne de 6,6/10, les associations ne sont dépassées au sein de l'ESS que par les coopératives (7/10). À comparer au 6,1, évaluation de la QVT par l'ensemble des salariés du secteur privé.


Satisfaction massive
À la question : « Êtes-vous satisfait de votre travail actuel ? », le secteur associatif répond massivement oui. Avec 80 % d'assez satisfaits ou de très satisfaits, il reste en pointe derrière le secteur des coopératives (84 %) mais loin devant celui des fondations et des mutuelles (70 %). La réponse est sensiblement la même concernant les conditions de travail vécues comme satisfaisantes pour 80 % d'entre eux. Cette satisfaction est confirmée par le fait que les salariés des associations souhaitent dans leur grande majorité (85 % des salariés et plus de 93 % des dirigeants) continuer à travailler dans le même secteur. Situation sans changement par rapport à la première enquête en 2013 qui démontre la forte solidité des fondamentaux.

Agressions verbales
Les salariés en contact avec le public sont ceux qui vivent le moins bien leur situation puisque leur note de QVT ne dépasse pas 6,2. Pourtant, ce sont eux qui semblent être les plus valorisés dans leur activité. Ils sont en effet 97 % à répondre par l'affirmative quand on leur demande s'ils se sentent respectés et reconnus par les bénéficiaires, les usagers ou les clients. Mais leur vie n'en est pas pour autant un long fleuve tranquille puisque près de trois quarts d'entre eux se disent affectés par les agressions verbales de leur vis-à-vis et qu'un tiers a peur d'être agressé physiquement dans l'exercice de son métier. Et ce sont aussi les plus nombreux à estimer (50 %) que leurs conditions de travail se dégradent, un pourcentage en augmentation par rapport à l'enquête de 2013.

Demande d'autonomie
Les 30 % de salariés qui ne dépendent pas d'un encadrement ont une note de QVT supérieure aux autres. Et quand on leur demande les mesures qui  pourraient être prises pour améliorer la qualité de vie au travail, ils revendiquent notamment une meilleure reconnaissance de leur travail et de leurs compétences, une amélioration du management et plus d'écoute et de dialogue. Signe d'un malaise général par rapport à l'encadrement et d'un besoin d'autonomie et de responsabilisation ? En tout cas, ce sont les salariés qui ont le plus de temps d'échange et de réflexion dans leur structure sur leur travail qui évaluent le plus positivement leur QVT. Une amélioration qui ne coûte pas cher et qui correspond pleinement aux valeurs du monde associatif.

Un article rédigé par Alain Détolle

UN ÉCHANTILLON COMPOSÉ MAJORITAIREMENT DE CDI

Enquête menée auprès de 6 261 salariés de l'économie sociale et solidaire dont 72 % travaillent dans des associations. 75 % sont des femmes. 26 % ont moins de 35 ans, 45 %, 45 ans ou plus. 46 % travaillent dans des structures de moins de vingt salariés. Cette enquête ne prend pas en compte la dégradation vécue par de nombreuses associations du secteur culturel et de l'éducation populaire, qui, faute de moyens, disparaissent. De plus, l'échantillon est composé très majoritairement de salariés en CDI (90 %), quand la majorité des emplois créés ces dernières années dans la vie associative sont des emplois précaires, les salariés concernés ayant probablement une vision moins optimiste de leur QVT.

Les résultats complets du baromètre sur le site de Chorum

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