| Lettre du cadre | Techni.Cités | Tessolidaire | Profession territoriale | Fiches pratiques | Dossiers d'experts | Classeurs |
Devenu une véritable image de marque à la fois pour la capitale et la société JCDecaux, le Vélib' - vélo en libre-service parisien - a fait l'objet d'une âpre négociation entre les deux camps, afin qu'un avenant au contrat tienne compte des évolutions liées à deux ans et demi d'exploitation.
Données fortuites, vandalisme en tous genres : la ville de Paris et la SOMUPI, filiale de JCDecaux, viennent d'aboutir à un accord selon lequel la ville remboursera jusqu'à 400 euros par vélo vandalisé dès lors que 4% du parc sera atteint, et ce jusqu'à ce que 25 % du parc le soit (contre 20% actuellement).
Le vol et le vandalisme, actes sous-estimés lors du lancement des Vélib', seraient en effet responsables de la disparition de l'équivalent de la totalité du parc de vélos en libre-service dans la capitale, soit 20 600 bicyclettes.
Par ailleurs, la ville a tenu à associer davantage la SOMUPI à la croissance du service, en lui cédant une partie de ses recettes. En dessous de 14 millions d'euros de recettes, la ville conservera l'intégralité du bénéfice. Néanmoins, entre 14 et 17,5 millions d'euros, elle reversera à la société 35% de la recette marginale. Et au-delà, 50 %.
De son côté, la filiale de JCDecaux s'est engagée à augmenter la capacité de certaines stations, à améliorer la qualité de service de son centre d'appels et à communiquer en temps réel à la municipalité ses données de location.

Extrait de
La quotidienne de Techni.Cités - N° 258
(24/11/2009)
Téléchargez le N° 258 -
Archives - Vous abonner

Votre panier est vide.