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Annexe XIV Les villes décorées de la Légion d’honneur

 

> Villes françaises

 

VilleDate de décorationCitation
Abbeville (Somme)2 juin 1948« Magnifique cité, victime des deux guerres mondiales, titulaire de la croix de guerre 1914-1918, a été le théâtre de violents combats en 1940, lors de la bataille de la Somme. A subi de mai 1940 à la Libération, de nombreux bombardements qui ont causé la destruction de plus du tiers de ses habitations et des pertes humaines très douloureuses. Sa population durement atteinte dans sa chair et dans ses biens, n’en a pas moins fait face avec un magnifique patriotisme aux entreprises de l’occupant. Libérée le 2 septembre 1944, après de sévères combats de rue, auxquels participèrent vaillamment ses combattants volontaires infligeant des pertes sévères à l’ennemi. En toutes circonstances s’est montrée digne d’un beau passé de gloire et de fidélité à la Patrie. » (JO du 3 juin 1948)
Albert (Somme)15 avril 1932« Ville héroïque qui pendant 29 mois fut en pleine zone de combat ; meurtrie par les bombardements, tombée pendant quelques semaines aux mains de l’envahisseur, voyant peu à peu ses foyers voués à la destruction, n’a cessé de garder la plus noble attitude. A bien mérité de la patrie. »
Amiens (Somme)2 juin 1948« Amiens, capitale de la Picardie, chef-lieu du département de la Somme, s’est montrée pendant la guerre 1939-1945, digne de son glorieux passé, ne cessant de donner l’exemple d’un courage magnifique et de la plus entière confiance dans les destinées de la France et de la République. Après avoir subi en mai 1940 de violents bombardements qui firent de nombreuses victimes et anéantirent près du tiers de ses habitations, la ville d’Amiens est demeurée dans la Résistance à la pointe du combat contre l’envahisseur. Mutilée de nouveau par les violents bombardements alliés supportés avec vaillance par ses habitants, elle fut libérée le 31 août 1944, après des exploits de ces combattants volontaires qui, notamment, sauvèrent de la destruction projetée le pont principal permettant aux Alliés de poursuivre avec rapidité leur marche victorieuse sur Arras, Lille et Anvers. » Cette nomination comporte l’attribution de la croix de guerre avec palme.
Argentan (Orne)28 février 1949 
Arras (Pas-de-Calais)30 août 1919 
Ascq (Nord)28 février 1949 
Audun-le-Roman (Meurthe-et-Moselle)21 août 1930« Détruite les 21 et 22 août 1914 par le feu et le bombardement, a vu une partie de ses habitants tomber sous les balles de l’ennemi. Par ses souffrances et ses pertes, a bien mérité de la patrie. »
Badonviller (Meurthe-et-Moselle)20 avril 1929« Ayant eu à supporter au début des hostilités les souffrances de l’Occupation, et la destruction systématique de l’envahisseur, sut conserver ensuite, au cours de nombreux bombardements qui se succédèrent jusqu’à l’armistice, un courage stoïque au milieu des privations de toutes sortes, et du danger continuel, prouvant ainsi l’indomptable énergie de ses habitants et leur foi en la victoire. »
Bapaume
(Pas-de-Calais)
10 octobre 1919 
Bazeilles (Ardennes)9 octobre 1900 
Beauvais (Oise)23 novembre 1957 
Belfort
(Territoire de Belfort)
19 avril 1896 
Béthune
(Pas-de-Calais)
5 décembre 1919 
Bitche (Moselle)14 juin 1919« Sommée de se rendre, dès le 7 août 1870, elle a, sous l’héroïque direction du lieutenant-colonel Teyssier, et avec une garnison disparate de 2 500 hommes, résisté victorieusement aux bombardements et aux attaques d’un ennemi dix fois supérieur. Incendiée par les obus, sa population réduite de 2 700 à moins de 1 000 âmes, dont seulement 119 hommes valides, elle n’a consenti à ouvrir ses portes que le 27 mars 1871, deux mois après l’armistice, sur un ordre écrit du gouvernement français et après avoir obtenu les honneurs de la guerre pour sa glorieuse garnison. La ville de Bitche ayant été comprise dans la partie du territoire arrachée à la France, aucune récompense ne put, jusqu’à présent, lui être décernée pour son héroïque résistance. Aujourd’hui que la vaillante cité lorraine est redevenue française, il m’a paru opportun de commémorer son siège et de récompenser la conduite héroïque de ses habitants en attribuant à Bitche la croix de la Légion d’honneur. Sa citation fait l’objet d’un rapport adressé par le président du Conseil ministre de la Guerre, au président de la République. »
Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais)10 juillet 1947 
Brest (Finistère)9 février 1948 
Caen (Calvados)2 juin 1948 
Calais (Pas-de-Calais)10 juillet 1947 
Cambrai (Nord)13 septembre 1919« Cambrai, occupée par l’ennemi dès les premières semaines de la guerre, n’a jamais désespéré. Ruinée, pillée, à moitié détruite, ses habitants chassés par l’ennemi dans d’odieuses conditions, a tout supporté avec la plus belle énergie. Ville martyre qui a bien mérité du pays. »
Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire)22 mai 1815« La Légion d’honneur est délivrée à la ville de Chalon-sur-Saône pour son attitude exemplaire pendant l’occupation autrichienne en 1814, sous le commandement du général Le Grand, baron de Mercey. Voir également Tournus, qui, avec Chalon, furent les premières villes à se voir décerner la Légion d’honneur.
Château-Thierry (Aisne)17 juillet 1920 
Châteaudun (Eure-et-Loir)3 octobre 1877Le 18 octobre 1870, près de 1 200 francs-tireurs et gardes nationaux affrontent une division prussienne dix fois plus nombreuse. Au terme d’une bataille acharnée, la ville subit à nouveau de nombreux dommages. Ce fait d’armes héroïque lui vaut de recevoir, en 1877, la croix de la Légion d’honneur (exposé des faits ayant valu l’attribution de cette prestigieuse distinction – et non citation).
Dijon (Côte-d’Or)18 mai 1899 
Douai (Nord)13 septembre 1919« Douai, ville douloureusement meurtrie par quatre années d’une dure occupation. A puisé cependant dans son patriotisme la force de résister à toutes les souffrances et de préparer même, autant qu’il était en son pouvoir, sa renaissance à la pleine vie française. »
Dunkerque (Nord)9 août 1919« Au sortir de la Grande Guerre, Dunkerque détruite reçut la croix de Chevalier de la Légion d’honneur et la distinction « Dunkerque a bien mérité de la patrie », pour avoir résisté aux ennemis et avoir ravitaillé la population du Nord pendant la guerre, ainsi que la Distinguished Service Cross de la part de l’amiral Keynes au nom du roi Georges V. »
Étobon
(Haute-Saône)
28 février 1949 
Évreux (Eure)27 août 1948 
Falaise (Calvados)21 août 1948 
Gerbéviller (Meurthe-et-Moselle)23 juillet 1930« Vieille cité lorraine dont la résistance héroïque au mois d’août 1914 constitue l’un des plus beaux épisodes de la Grande Guerre. Malgré l’incendie et les bombardements qui la dévastèrent entièrement, a donné, par la vaillance de ses défenseurs et par le patriotisme de sa population, le plus magnifique exemple de dévouement et d’abnégation. »
Landrecies (Nord)29 septembre 1900 
Le Havre (Seine-Maritime)28 février 1949La croix de chevalier de la Légion d’honneur est attribuée aux villes et aux villages désignés ci-après : Le Havre, Lorient, Oradour-sur-Glane, Rouen, Saint-Dié, Saint-Nazaire. Ces nominations comportent l’attribution de la croix de guerre avec palme.
Lens (Pas-de-Calais)30 août 1919 
Lille (Nord)9 octobre 1900 
Longuyon (Meurthe-et-Moselle)21 août 1930« Ville héroïque qui fut en partie pillée et incendiée par l’ennemi au début de la guerre et dont un grand nombre d’habitants furent fusillés, s’est acquis, par son douloureux martyre, des droits à la pieuse reconnaissance du pays. »
Longwy (Meurthe-et-Moselle)20 septembre 1919« Sentinelle avancée à quelques kilomètres de la frontière, a eu l’honneur de jouer un rôle important aux grandes heures de l’histoire. A fait preuve, en résistant à l’envahisseur de 1914, du même héroïsme que pendant les trois sièges de 1792, 1815 et 1870. N’a succombé que sous l’effet d’un lourd bombardement, dont elle a vivement souffert, après avoir retenu devant elle d’importantes forces ennemies. A subi fièrement, pendant plus de quatre ans, le joug de l’ennemi, exaspéré par sa belle résistance. »
Lorient (Morbihan)28 février 1949La croix de chevalier de la Légion d’honneur est attribuée aux villes et aux villages désignés ci-après : Le Havre, Lorient, Oradour-sur-Glane, Rouen, Saint-Dié, Saint-Nazaire. Ces nominations comportent l’attribution de la croix de guerre avec palme.
Lyon (Rhône)28 février 1949 
Metz (Moselle)27 octobre 1919« Ville dont la fidélité à la France n’a connu nulle défaillance au cours d’une captivité de 48 ans. Riche d’un passé glorieux et sans taches, que ses malheurs n’ont pu ternir, exposée pendant des siècles aux convoitises de l’ennemi tout proche. A bien mérité d’être à l’honneur parce qu’elle a été longtemps à la peine. Symbolise dans l’affection émue de la Mère Patrie, la Lorraine enfin reconstituée dans son intégralité de province française. »
Montdidier (Somme)22 septembre 1924Citation à l’ordre de l’armée du 24 août 1919 et décret du 25 août 1924 : « Vaillante cité dont la guerre a fait une martyre. Après avoir subi plus de deux années le feu des canons ennemis, a connu tour à tour les joies de la délivrance et l’horreur d’une occupation brutale. Position importante et âprement disputée, a subi une destruction totale payant de sa ruine la victoire de la Patrie. »
Nancy (Meurthe-et-Moselle)11 octobre 1919« Ville dont l’ardent patriotisme s’est affirmé magnifiquement au cours des épreuves de la guerre. Directement menacée, a assisté avec le plus beau courage à la bataille du Grand Couronné, livrée pour la défendre, bombardée par avions, prise par canons à longue portée, n’a jamais, malgré les souffrances, perdu son sang-froid. A bien mérité du pays. »
Nomeny (Meurthe-et-Moselle)28 septembre 1928« Cité martyre, violée par l’ennemi avant la déclaration de guerre ; première ville française incendiée par ordre du commandement allemand où de nombreux habitants trouvèrent la mort et dont les ruines, après cinq jours d’occupation, servirent de barrières à l’envahisseur, jusqu’à la fin des hostilités. »
Noyon (Oise)10 juillet 1920 
Oradour-sur-Glane (Haute-Vienne)28 février 1949La croix de chevalier de la Légion d’honneur est attribuée aux villes et aux villages désignés ci-après : Le Havre, Lorient, Oradour-sur-Glane, Rouen, Saint-Dié, Saint-Nazaire. Ces nominations comportent l’attribution de la croix de guerre avec palme.
Paris9 octobre 1900 
Péronne (Somme)3 octobre 1913Décret du 3 octobre 1913, article 2 (extraits) : « […] Au nombre des villes frontières qui, aux diverses époques de notre histoire, ont eu à subir les assauts de l’ennemi, il en est peu qui possèdent dans leurs annales des titres aussi glorieux que la ville de Péronne. Le siège mémorable qu’elle soutint en 1536 contre les Impériaux du comte de Nassau est devenu légendaire et suffirait à lui seul pour l’illustrer. Plus près de nous, le siège de 1870-1871, pendant lequel la ville de Péronne eut à supporter un bombardement des plus violents, constitue également des titres dont cette cité peut, à bon droit, s’enorgueillir. Il a donc paru qu’il convenait au gouvernement de la République de perpétuer le souvenir de ces événements mémorables en autorisant la ville de Péronne à ajouter à ses armoiries la croix de la Légion d’honneur. » […]
Phalsbourg (Moselle)14 août 1919« Gardienne de communications importantes pour la défense du territoire, a toujours été éprouvée par les attaques dirigées contre la France. Du 10 août au 10 décembre 1870, a subi un siège de quatre mois au cours duquel les habitants ont fait preuve d’un courage héroïque, bravant cinq bombardements qui ont détruit et incendié les deux tiers de la ville, pour que Phalsbourg, la pépinière des braves, demeure rivée au sol français. »
Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle)21 août 1930« Sur la ligne de feu pendant quatre années, a subi stoïquement des bombardements incessants. Sa population, cruellement éprouvée, n’a cessé, malgré les ruines amoncelées et la constante menace de l’ennemi, de donner le plus bel exemple. »
Rambervillers (Vosges)19 avril 1896« La ville de Rambervillers a donné, il y a vingt-cinq ans, la preuve éclatante du patriotisme de ses habitants. Le Gouvernement a jugé nécessaire de perpétuer le souvenir de la résistance qu’ils ont opposée durant plusieurs jours à l’ennemi. »
Reims (Marne)4 juillet 1919« Ville bombardée par les Allemands en mai 1917 et quasiment rasée en avril 1918. La Légion d’honneur a été décernée par le président Poincaré pour sa bravoure, et le patriotisme de ses habitants, ainsi que le bataillon des sapeurs-pompiers de la ville. »
Roanne (Loire)7 mai 1864« Ville ayant résisté avec succès à l’invasion et au pillage des troupes autrichiennes en 1814, le tout sous la supervision de François Populle, maire de la ville en cette époque. La Légion d’honneur a été décernée par Napoléon III qui honora ainsi la promesse que son oncle Napoléon Ier avait faite à la ville cinquante ans plus tôt. »
Rouen
(Seine-Maritime)
28 février 1949La croix de chevalier de la Légion d’honneur est attribuée aux villes et aux villages désignés ci-après : Le Havre, Lorient, Oradour-sur-Glane, Rouen, Saint-Dié, Saint-Nazaire. Ces nominations comportent l’attribution de la croix de guerre avec palme.
Saint-Dié-des-Vosges (Vosges)28 février 1949La croix de chevalier de la Légion d’honneur est attribuée aux villes et aux villages désignés ci-après : Le Havre, Lorient, Oradour-sur-Glane, Rouen, Saint-Dié, Saint-Nazaire. Ces nominations comportent l’attribution de la croix de guerre avec palme.
Saint-Dizier
(Haute-Marne)
16 septembre 1905 
Saint-Jean-de-Losne (Côte d’Or)22 mai 1815 
Saint-Lô (Manche)2 juin 1948 
Saint-Malo
(Ille-et-Vilaine)
8 juillet 1948 
Saint-Nazaire
(Loire-Atlantique)
28 février 1949La croix de chevalier de la Légion d’honneur est attribuée aux villes et aux villages désignés ci-après : Le Havre, Lorient, Oradour-sur-Glane, Rouen, Saint-Dié, Saint-Nazaire. Ces nominations comportent l’attribution de la croix de guerre avec palme.
Saint-Quentin (Aisne)6 juin 1897 
Soissons (Aisne)15 janvier 1920 
Strasbourg (Bas-Rhin)14 août 1919 
Thionville (Moselle)15 janvier 1920« Par son héroïque résistance à l’invasion ennemie en 1792, 1814-1815, 1870, a bien mérité de la patrie. Inébranlablement fidèle à la France pendant quarante-huit années d’asservissement et de souffrances. »
Tournus
(Saône-et-Loire)
22 mai 1815« Première ville comme Chalon-sur-Saône à se voir décerner la Légion d’honneur. Sous le commandement du général Étienne Le Grand, baron de Mercey, 300 Tournusiens avaient spontanément participé à la déroute des Autrichiens, le 23 janvier 1814. Ceux-ci avaient en effet envahi la ville de Mâcon. Le général Le Grand, commandant de Saône-et-Loire, put, grâce à l’aide de gardes nationaux chalonnais et tournusiens, complétant une petite cohorte de militaires, repousser glorieusement les Autrichiens sur le pont Saint-Laurent, sans aucune perte, à la différence de ses adversaires. » (cf. Mémoires et souvenirs du général Le Grand, par Charles Rémond, 1903, réédité en 2014).
Valenciennes (Nord)9 octobre 1900« Par décret en date du 13 octobre 1900, la ville de Valenciennes a reçu la décoration de la Légion d’honneur, en souvenir du siège mémorable qu’elle soutint en 1793. »
Verdun (Meuse)12 septembre 1916« Depuis le 21 février 1916, la ville de Verdun, dans sa farouche résolution de maintenir son territoire inviolé, oppose à l’armée de l’envahisseur une résistance qui fait l’admiration du monde. Le merveilleux héroïsme de ses défenseurs, uni à la fermeté d’âme de sa population, a rendu illustre à jamais le nom de cette vaillante cité. Il est du devoir du gouvernement de la République de proclamer que la ville de Verdun a bien mérité de la patrie. »

 

> Villes étrangères

 

VillePaysDate de décorationCitation
AlgerAlgérie15 août 2004 
BelgradeSerbie28 décembre 1920« Belgrade, l’une des premières et plus illustres victimes de la Grande Guerre, dont la population, malgré les bombardements et l’occupation ennemie, n’a cessé de faire preuve d’une bravoure sans défaillance, fut le magnifique symbole de la résistance, puis de la victoire d’une nation héroïque décidée à ne pas périr. »
LiègeBelgique7 août 1914« Au moment où l’Allemagne, violant délibérément la neutralité de la Belgique, reconnue par les traités, n’a pas hésité à envahir le territoire belge, la ville de Liège, appelée, la première, à subir le contact des troupes allemandes, vient de réussir, dans une lutte aussi inégale qu’héroïque, à tenir en échec l’armée de l’envahisseur. Ce splendide fait d’armes constitue, pour la Belgique et pour la ville de Liège en particulier, un titre impérissable de gloire dont il convient que le gouvernement de la République perpétue le souvenir mémorable en conférant à la ville de Liège la croix de la Légion d’honneur. »
LuxembourgLuxembourg18 juin 1957 
VolgogradRussie20 décembre 1984 

 

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