consultation guide des usages, du protocole et des relations publiques

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III • Les cérémonies publiques et les manifestations patriotiques

Fiche pratique n° 11  LE PROTOCOLE DE LA SEMAINE BLEUE

 

Organiser des manifestations locales suppose toujours de s’adapter à ses destinataires. C’est un principe de bon sens qui s’applique tout particulièrement quand il s’agit de publics « spécifiques » comme les jeunes ou les anciens. Manifestation nationale solidement ancrée dans le « paysage », la Semaine bleue s’adresse de façon particulière aux seniors. Le protocole accompagnant le relais local de cette initiative dans les communes concernées jouera évidemment un rôle tout particulier dans le succès de celle-ci. Nous avons ici recensé des conseils qui concernent le protocole au sens large : les conditions d’accueil d’une telle initiative, et les enjeux de communication qui l’accompagnent. Nous avons toutes et tous des représentations positives et négatives du vieillissement, susceptibles d’influencer la manière avec laquelle nous communiquons en direction des seniors. Interrogés, les jeunes qui décrivent la vieillesse évoquent comme réponses les plus courantes : « solitude », « isolement », « maladie ». Ces termes reflètent une approche « discutable » de la vieillesse. La plupart des seniors ont une vie sociale active et sont en bonne santé. Le protocole lié à la Semaine bleue devra bien entendu s’inscrire dans une façon positive de voir les choses. On insistera tout particulièrement sur un point « protocolaire » important : les initiatives, manifestations sont une chose, leur « accompagnement » en est une autre. Il paraît judicieux en effet de penser ces initiatives en intégrant une véritable dimension visant à guider les participant(e)s à la Semaine bleue. Autrement dit, une telle manifestation revêt son sens profond au travers de la manière dont elle est « pilotée » en termes de communication et d’accompagnement des destinataires de l’opération.

 

A - Principe de la Semaine bleue

 

Ces 7 jours annuels – autour de la mi-octobre – constituent un moment privilégié pour informer et sensibiliser l’opinion sur la contribution des retraités à la vie économique, sociale et culturelle, sur les préoccupations et difficultés rencontrées par les personnes âgées, sur les réalisations et projets des associations. La manifestation est ainsi positionnée. Cet événement est l’occasion pour les acteurs qui interviennent régulièrement auprès des aînés d’organiser tout au long de la semaine des animations qui permettent de créer des liens entre générations en invitant le grand public à prendre conscience de la place et du rôle social que jouent les « vieux » dans notre société. Partout en France, des manifestations locales, largement relayées dans les communes, sont organisées pour illustrer le thème retenu. Chaque année, un concours prime les meilleures initiatives.

 

Depuis la création de la Semaine nationale des retraités et personnes âgées, le comité national d’animation de la Semaine bleue est chargé de l’organisation générale de cette manifestation. Il choisit pour deux ans le thème de la Semaine bleue en concertation avec les comités départementaux. Ceux-ci sont chargés d’effectuer la promotion de la Semaine bleue et d’aider les associations, collectivités locales… à organiser leurs manifestations. Les collectivités locales, au premier rang desquelles les villes, jouent un rôle essentiel vis-à-vis de cette manifestation. Les techniques de communication sont ce qui garantit un lien avec l’autre ; on soulignera donc l’importance d’une communication efficace – protocole compris – en direction des publics « captifs » de la Semaine bleue.

 

B - Rapide historique

 

Initiée en 1951, la « Journée des vieillards », comme on l’avait d’abord baptisée, a été créée par arrêté du ministère de la Santé publique et de la Population. Un comité national d’entente, composé de grandes associations, d’institutions de bienfaisance et de groupements représentant les personnes âgées, organisait une quête nationale, relayée par des comités départementaux. L’Uniopss (Union nationale interfédérale des œuvres et organismes privés non lucratifs sanitaires et sociaux) était, de son côté, chargée d’en assurer la coordination. L’objectif était de récolter des fonds afin de secourir les anciens les plus « nécessiteux », six ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale.

 

Diverses initiatives orientées sur la convivialité se développèrent simultanément de façon progressive : goûters, repas dansants, sorties, envois de fleurs et de cartes postales ou encore visites au domicile des plus dépendants et dans les établissements. De même, une part croissante de l’argent fut consacrée au financement d’activités de service, aides ménagères et autres. Par la suite, l’amélioration sensible des retraites permit d’affecter les fruits de la quête à des actions collectives, associatives pour la plupart, et de moins en moins à des secours individuels. En 1988, la collecte sur la voie publique prit fin et fut remplacée par une subvention des affaires sociales.

 

L’appellation connut, également, une évolution : de la « Journée des vieillards », elle devint la « Semaine nationale des vieillards » puis la « Semaine nationale des retraités et des personnes âgées et de leurs associations » pour s’établir, en 1977, à la « Semaine bleue ». Un nouveau titre accompagné de ce slogan : « 365 jours pour agir, 7 jours pour le dire ». À chaque fois, un thème national est développé. Comme en 1988 : « Solitude, perte d’autonomie : agissons avec les associations ». En 1995 : « Les retraités disent non à l’exclusion ». Ou en 1998 : « Les retraités, des mémoires pour l’avenir ». Le thème de l’édition 2004-2005 suscita de nombreuses critiques à travers son caractère relativement polémique. « Et si on parlait des vieux ? », s’intitulait-il.

 


C - Les clés du succès de la Semaine bleue

 

Précisons d’abord que, comme pour nombre de manifestations nationales, l’organisation de la Semaine bleue doit beaucoup aux collectivités amenées à en assurer l’essentiel. Car au-delà des supports fournis, du choix de la thématique privilégiée, il n’y a pas à proprement parler de « kit » de la manifestation. Chaque commune organise la manifestation à sa façon et les initiatives possibles sont multiples : elles peuvent prendre la forme de débats, d’ateliers ou de temps plus ludiques selon les velléités des organisateurs – souvent les centres communaux d’action sociale (CCAS). Les recommandations faites doivent prendre en compte la grande diversité des manifestations potentielles. Certaines généralités méritent toutefois d’être rappelées, qui sont autant de clés du succès.

 

1. Inscrire la Semaine bleue dans une dynamique d’ensemble

 

La Semaine bleue est un rendez-vous annuel. Bien entendu, comme tout rendez-vous de ce type, il n’a de sens que dans une démarche plus globale dont il est un des temps forts. Cela sous-entend d’être en capacité, à travers la communication comme le protocole (notamment les discours) de valoriser en permanence le lien de cette manifestation avec tout le travail accompli au quotidien par les élus en direction de cette catégorie de la population. Les anciens représentent – c’est bien connu – une tranche de la population qui mérite d’être « soignée ». Il s’agit donc de bien valoriser les relations étroites entre cette semaine d’initiatives et l’action municipale en direction des seniors : intergénérationnel, portage de repas, initiation à l’informatique… Ceci de façon à ce que la manifestation n’apparaisse pas comme un simple « alibi » de façade destiné, pour la collectivité, à se donner bonne conscience.

 

Astuces
La Semaine bleue n’est qu’un moment parmi beaucoup d’autres organisé en direction des anciens. Tout propos, toute communication devra veiller à en situer le bon niveau, positionné comme une illustration d’une approche plus globale. C’est l’occasion de mettre en avant les efforts déployés par la collectivité au service de cette catégorie de population.

 

2. Donner des personnes âgées une vision aussi dynamique que possible

 

Sur 15 millions de personnes âgées de plus de 60 ans, 6 millions sont pleinement engagées dans la vie associative. Nombre d’entre elles sont par ailleurs très impliquées dans la vie sociale de leur territoire, dans la garde de leurs petits-enfants, pratiquent des activités physiques, artistiques et socioculturelles : chant choral, musique, arts plastiques, tricot, sans oublier la marche (pas forcément nordique), le cyclotourisme…

 

La préservation et le maintien de l’autonomie favorisent l’épanouissement de la créativité et le maintien au cœur d’un réseau relationnel propre à l’exercice d’une citoyenneté rénovée. De ce point de vue, le vieillissement ne peut être considéré seulement comme une charge alors qu’il représente une chance pour les territoires et la société tout entière. Tel est le « credo » des organisateurs de cette manifestation qui l’ont imaginée (en dépit de sa sinistre première appellation) pour valoriser la place et le rôle des anciens aujourd’hui. Les personnes âgées constituent aujourd’hui une part de plus en plus importante de la population en général. Trop souvent encore les représentations de la vieillesse et du vieillissement sont appréhendées en termes négatifs autour du « grand âge », voire de la stigmatisation possible en termes de charge pour notre protection sociale.

 

Cette image dévalorisante occulte l’immense expérience dont bénéficient les personnes âgées. Leur contribution à la vie sociale, souvent bénévole, est ignorée alors qu’elle devrait au contraire être reconnue et valorisée. La communication autour de la Semaine bleue devra donc créer les conditions d’une valorisation des potentialités des retraités, sans omettre les difficultés qu’ils peuvent rencontrer : dépendance notamment, difficultés de vie quotidienne. Mais on se devra d’être attentif à ne pas donner des anciens une vision trop négative, en utilisant tous les médias et rubriques (portraits notamment) visant à redonner toute leur « juste place » aux anciens. On proscrira donc tout ce qui pourrait s’apparenter à une stigmatisation même inconsciente des anciens : par exemple les mentions « Semaine bleue en direction des personnes âgées » indiquées sur un carton d’invitation qui fait état d’une catégorie peu « valorisante » alors que ses destinataires savent à quel titre ils sont invités.

 

Astuces
Valoriser des initiatives qui permettent à des personnes âgées et retraitées de contribuer à des actions de solidarité intergénérationnelles en apportant leurs compétences et savoir-faire, et ainsi, d’être reconnues comme des personnes citoyennes à part entière.

 

3. Adapter le protocole aux initiatives et aux « publics » cibles

 

Un certain nombre de principes d’organisation trouvent à s’appliquer. D’abord, on veillera à ce que le protocole prenne en compte la diversité des catégories qui composent les seniors ou les anciens. Il est courant de distinguer quatre grandes catégories de seniors :

- les 50-60 ans tout d’abord. La génération du baby-boom, de Mai 1968. On les appelle aussi les papy-boomers ou les masters. Ils sont en pleine possession de leurs aptitudes physiques et intellectuelles, et disposent de moyens financiers ;

- les 60-75 ans ensuite : ces seniors retraités actifs profitent et aiment la vie, sont en bonne santé et ont du temps ;

- les 75-85 ans seraient bien des « libérés », si ce n’était les maladies. Ils mènent une vie plus tranquille, moins de sorties, moins de voyages ;

- les plus de 85 ans enfin. Les grands aînés sont à prendre en compte. L’âge de la dépendance est arrivé et, pour certains, la vie se déroule en maison de retraite.

 

Ces quatre catégories rappelées à grands traits n’appellent pas les mêmes réponses du point de vue de l’accompagnement et c’est naturellement vrai s’agissant de la Semaine bleue. Il est clair que le protocole de la manifestation devra s’adapter à la fois à ces catégories bien distinctes et aux initiatives proposées, dont les formes sont multiples. En direction des jeunes retraités, public privilégié de la Semaine bleue, le ton ne sera pas le même que pour s’adresser à des personnes en situation de dépendance. Dans le même esprit, le protocole devra à chaque fois tenir compte des manifestations possibles.

 

Les différentes animations possibles
- Débat/séminaire : choisir un horaire qui « fonctionne » : éviter les 20 h 30 qui conduisent à sortir tard. Veiller à la qualité de la sonorisation de la salle et, le cas échéant, à celle des documents projetés. Indiquer dès le début le « format » horaire choisi et s’y tenir ;
- Projection/film : choisir un thème de film qui ne soit pas trop « plombant » et puisse susciter un véritable débat. Prévoir, le cas échéant, un sous-titrage ;
- Apéritif/buffet : prévoir des mets adaptés aux convives. Offrir la possibilité de s’asseoir (les « mange-debout » ne s’avèrent pas en phase avec ce public) ;
- Atelier : créer les conditions d’une véritable « participation » des anciens. S’appuyer sur leur « expertise » du quotidien qu’il faudra valoriser. Dans l’hypothèse d’un atelier informatique par exemple, on évitera de les présenter comme totalement profanes alors qu’ils connaissent souvent (et maîtrisent parfois) ces nouvelles technologies ;
- Visite de site : prévoir un parcours d’une longueur raisonnable avec si possible un descriptif antérieur, permettant à chacun(e) de jauger de ses capacités. Prévoir un dispositif d’inscriptions pour les participant(e)s ;
- Exposition : choisir un thème porteur, « attractif » et non discriminant ; accompagner l’exposition d’une dimension pédagogique nécessaire à sa « compréhension » : présence d’un accompagnateur, d’un « guide », d’un audioguide ou choix d’une expo animée. Adopter les principes de la communication écrite avec des règles facilitant la lecture des panneaux.

 

4. Soigner sa communication orale…

 

Les personnes vieillissantes subissent des pertes graduelles de l’audition et ont parfois du mal à différencier les bruits. Environ 28 % des seniors subissent des pertes sévères ; la communication s’en trouve alors fortement affectée. Il est donc recommandé, s’agissant de la façon de s’adresser à ceux-ci, de parler lentement, mais d’une façon naturelle ; d’éliminer les bruits ou musique de fond, de veiller à adopter une diction parfaite ; d’éviter de baisser ou au contraire d’élever la voix en fin de phrase. Il est préconisé d’apporter spécialement une attention aux sons de haute fréquence. Enfin, si reformuler ses idées est utile, il faut éviter de se répéter.

 

Quand l’élu local ou le maire s’exprime devant les anciens qui sont, il est important de le souligner, légitimistes et respectueux de cette parole institutionnelle, la forme du propos est importante : il devra être bien écrit – le style parlé « un rien désinvolte » est à proscrire –, alterner des tons différents selon le propos pour capter l’attention, intégrer de l’humour et des clins d’œil à un auditoire complice, proposer des références auxquelles ils sont sensibles (citations, proverbes…). Attention, bien sûr, à ne pas sombrer dans l’exercice de style décalé : on doit aussi savoir s’adapter à un auditoire plus ou moins attentif selon le type d’initiative concernée. C’est le cas dans la Semaine bleue.

 

Comme chaque catégorie de population, nos anciens aiment qu’on leur parle de leurs préoccupations, sans démagogie : retraite, pouvoir d’achat, sécurité… Il est important de montrer que chacun à son niveau (maire, député) agit et intervient sur ces thématiques. Un député valorisera ainsi des interpellations ministérielles, amendements, propositions qu’il a formulées. Un maire rappellera la philosophie municipale sur ces grandes questions.

 

Quand le contexte s’y prête, l’humour n’est pas interdit : citations, anecdotes, souvenirs amusants fonctionnent bien, en restant dans le « bon goût », un écart pouvant être vite sanctionné. Les seniors apprécient aussi l’univers local : ce sont parfois des citoyens de longue date, ils sont sensibles à ce qu’on leur parle de leur ville, des principaux projets sans transformer l’occasion en meeting. Enfin, au-delà des discours, rien ne remplace le petit mot gentil individualisé, l’adresse chaleureuse…, autant de signes qui, plus complexes à avoir en direction des jeunes, suscitent l’empathie des anciens, public cible de la Semaine bleue.

 


5. … et adapter sa communication écrite

 

L’organisation de la Semaine bleue conduit tout naturellement à faire connaître celle-ci, en développant notamment une communication écrite à destination des seniors. Il est alors bienvenu d’utiliser un contraste plus important : l’écriture noire sur fond blanc possède le plus grand contraste et s’avère ainsi plus facile à lire pour des yeux d’une personne âgée. Dans le développement des supports intégrant du texte, plus grand sera le contraste, plus aisée s’avérera la lecture pour les personnes âgées. Beaucoup d’entre elles ont également des difficultés à distinguer les couleurs pâles spécialement sur du papier blanc. Ces couleurs et leur support se « mélangent » ensemble. Il est fortement déconseillé de souligner des points importants des documents de communication avec des couleurs pâles ou lumineuses. Renforcer le contraste entre des couleurs d’éléments proches les uns des autres est aussi un plus (texte en vert sur un fond bleu par exemple). Les pages trop chargées sont toujours moins lisibles pour les anciens, et par conséquent moins attractives. S’agissant d’une police de caractère, la taille et le style sont tout aussi importants l’un que l’autre. Généralement, les polices de 11 points ne sont pas recommandées ; 12 points est inversement préconisé. Les italiques ou les scripts sont à utiliser avec discernement. Mieux vaut préférer une police de plus grande taille aux capitales.

 

De façon générale, les règles de l’éco-communication ou communication responsable, qui proscrivent l’usage trop important des à-plats ou fonds couleur, sont à prendre en compte.

 

Astuces
 
Prévoir des supports de communication qui tiennent compte du public visé. S’agissant de la Semaine bleue, on recommandera une communication écrite adaptée à la cible, loin des codes qui sont ceux des jeunes, plus sensibles à d’autres techniques ou médias. Il s’avère plus aisé pour tous, et particulièrement pour les seniors, de lire un texte composé de lignes et de paragraphes courts. Certains experts suggèrent que les lignes n’excèdent pas cinq ou six pouces. L’usage des colonnes représente une possibilité pour couper un texte. Les bulles, comme à l’image des bandes dessinées, sont une autre solution.

 

6. « S’affranchir » du national

 

Cela pourrait sembler paradoxal s’agissant d’une manifestation nationale relayée dans les collectivités. Et pourtant ! Il paraît important de donner une tonalité très locale à toute manifestation s’inscrivant dans le cadre défini nationalement. Le thème doit être adapté à chaque collectivité organisatrice, les initiatives proposées doivent s’inscrire dans une tradition locale, et le protocole doit prendre en compte les usages locaux sans singer ce qui se fait ailleurs. Le lien avec les instances (comités départementaux) est souvent diffus et limité à la transmission des supports de communication. Pour une organisation réussie et surtout adaptée, affranchissez-vous des recommandations du national et donnez à votre manifestation une vraie tonalité locale, en l’inscrivant dans la durée et dans vos pratiques habituelles. C’est une clé du succès !

 

Bruno COHEN-BACRIE

Directeur de la communication de la ville d’Échirolles

 

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