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Article du numéro 406 - 01 septembre 2010
Aux termes d'un retentissant revirement de jurisprudence, le Conseil d'État a cessé d'exiger que le titulaire du droit de préemption urbain fonde son usage sur un projet d'intérêt général précis, n'exigeant désormais que la justification d'un projet réel et préexistant. Tous les articles du numéro 406 |
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