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Pénal MIEUX-DISANT SOCIAL et concurrence Pour choisir le candidat le mieux à même de répondre à la demande de la collectivité, le Code des marchés publics impose, assez logiquement, que dans le cadre d'une procédure d'appel d'offres, ce soit l'offre la mieux disante qui soit retenue. Pourtant, force est de constater que la procédure permettant de déterminer le " mieux-disant " semble parfois inadaptée. Ainsi, l'idée d'introduire des critères supplémentaires, si elle n'est pas exclue par les textes, demeure néanmoins strictement encadrée, et cela est bien le cas pour ce qu'il convient d'appeler le critère du " mieux-disant social "
ALERTE Certification conforme : en français Prise illégale d'intérêts : des règles dérogatoires Délais de recours : attention aux demandes préalables Réseaux aériens : payer les travaux de dissimulation Contrôle de légalité et commande publique : une vigilance accrue... Accueil des gens du voyage : à chacun ses responsabilités
STATUT CONTRACTUELS : RECOURS LIMITÉ pour durée... limitée Au moment où s'approchent les échéances municipales, il n'est pas inutile de préciser dans quelle mesure les maires peuvent embaucher des contractuels, quelles sont également les obligations mais surtout les droits dont les personnes titulaires de tels contrats peuvent se prévaloir. En effet, elles sont malheureusement les premières à faire les frais d'une compression d'effectifs, avec d'autant plus de facilité qu'elles sont placées dans une situation juridique très précaire
QUESTIONS/RÉPONSES Peut-on notifier un recours d'urbanisme par Chronopost ? Quelle implantation pour les foyers sociaux ? Contractuels : quid des communes de moins de 2 000 habitants Le droit de propriété est-il opposable en matière d'assainissement ? La laïcité admet-elle des exceptions ? Quelles gratifications pour les médaillés ?
PROCÉDURE LE CONTREDIT : UNE PROCÉDURE pour l'équilibre entre juridictions Les collectivités publiques sont de plus en plus fréquemment assignées devant les juridictions judiciaires, alors même que les litiges auxquelles elles sont parties, relèvent par principe de la compétence des juridictions de l'ordre administratif. Or, parfois, malgré des conclusions aux fins d'incompétence longuement développées et rigoureusement motivées, il arrive que le juge judiciaire se déclare compétent alors même qu'il appartient au juge naturel de l'Administration de trancher le litige
Contrôle de légalité Transmission de documents ou recours préalable ? Les collectivités locales ont parfois l'impression de ne pas être toutes " logées à la même enseigne " quant aux conditions d'exercice du contrôle de légalité ; il est indéniable que d'un département à l'autre, les services des préfectures ont parfois des interprétations différentes, et, en l'absence de précisions des textes, seule la jurisprudence permet d'unifier des règles par trop aléatoires
INTERCOMMUNALITÉ LE SYNDICAT MIXTE À LA CARTE existe-t-il ? Si la loi Chevènement du 12 juillet 1999 a singulièrement modifié le statut des syndicats mixtes 1, ce type d'établissement – qu'on choisit par défaut d'un outil juridique plus adapté – conserve sa part de mystère, ce qui ne va assurément pas dans le sens de la sécurité juridique souhaitée...
Voirie PERSONNES HANDICAPÉES - Pour une voirie accessible Trop souvent, notamment lors de travaux sur la voirie, l'on constate les difficultés auxquelles sont confrontés les handicapés pour accéder normalement aux trottoirs, passages piétons ou autres bâtiments publics. Les solutions techniques existent, reste à les mettre en œuvre
FICHE PRATIQUE JURIDIQUE ÉLECTIONS CANTONALES Les règles du jeu
JURISPRUDENCE Justice : l'exécution d'un jugement face à l'inertie de l'agent Police : le maire plus sévère que le préfet Ouvrage public : skier en toute sécurité Responsabilité : la sécurité au cœur des manifestations Urbanisme : absence d'autorisation et notification de recours
MODÈLE MODÈLE D'ARRÊTÉ RÉGLEMENTANT LA CIRCULATION ET LE STATIONNEMENT DES TAXIS L'activité des taxis, si elle relève bien de la libre concurrence, est néanmoins fortement réglementée, afin de permettre aux usagers de pouvoir compter d'une part sur un service effectif et correct et d'autre part de ne pas se voir appliquer des tarifs prohibitifs. Si certains textes réglementent cette activité, il n'en demeure pas moins qu'il appartient au maire de faire respecter ces obligations, sur le territoire de la commune et sous le contrôle de la commission départementale des taxis. Vous trouverez ci-dessous un projet d'arrêté qui devra être adapté en fonction des circonstances locales, des conditions d'exercice de la profession sur le territoire et des besoins des usagers.
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